
Il me suffisait de poser les doigts sur le clavier et les mots venaient. Je n'avais rien à faire, alors je ne faisais rien.
Sur la barge, dans le sens Grande Terre vers Petite Terre, il y a une jeune fille grande et mince en habits traditionnels. Elle a environ vingt ans, elle parait timide et garde les yeux baissés, emmêlant nerveusement ses doigts.
Plus tard, dans le sens Petite Terre vers Grande Terre, elle est encore là, avec sans doute sa sœur jumelle, vêtue de la même manière. Elles paraissent timides et gardent les yeux baissés, emmêlant nerveusement leurs doigts.
A terre, des parachutistes et des légionnaires en manœuvre traversent le chemin en courant, vers le pont de la Kwalé. Des mitraillettes crépitent, un hélicoptère tourne dans le ciel.
Pendant ce temps les plongeurs chargés de la pose du sea line, sur leur bateau se reposent.
Un couple de mzungus vraiment tout blancs, bedonnants, en shorts et en tongs. Lui porte un sac d'où dépassent deux paires de palmes bleues, elle un panier d'osier. Ils vont vers la route, peut-être pour trouver un taxi. Des parachutistes passent en courant, fusil d'assaut en main.
Ici, c'est comme en métropole : à la tombée de la nuit le jour tombe aussi.
Sur la barge, dans le sens Grande Terre vers Petite Terre, il y a une jeune fille grande et mince en habits traditionnels. Elle a environ vingt ans, elle parait timide et garde les yeux baissés, emmêlant nerveusement ses doigts.
Plus tard, dans le sens Petite Terre vers Grande Terre, elle est encore là, avec sans doute sa sœur jumelle, vêtue de la même manière. Elles paraissent timides et gardent les yeux baissés, emmêlant nerveusement leurs doigts.
A terre, des parachutistes et des légionnaires en manœuvre traversent le chemin en courant, vers le pont de la Kwalé. Des mitraillettes crépitent, un hélicoptère tourne dans le ciel.
Pendant ce temps les plongeurs chargés de la pose du sea line, sur leur bateau se reposent.
Un couple de mzungus vraiment tout blancs, bedonnants, en shorts et en tongs. Lui porte un sac d'où dépassent deux paires de palmes bleues, elle un panier d'osier. Ils vont vers la route, peut-être pour trouver un taxi. Des parachutistes passent en courant, fusil d'assaut en main.
Ici, c'est comme en métropole : à la tombée de la nuit le jour tombe aussi.







